LES MORTIERS BERBÈRES

UN SYMBOLE DE L'ANTI-ATLAS
We Love Cook

Ces mortiers et leurs pilons sont originaires de  l’Anti-Atlas au Maroc. 

Depuis des siècles on y broie des plantes, des épices et de multiples ingrédients utilisés pour la cuisine marocaine.

Un ustensile indispensable pour toutes bonnes cuisinières berbères

Ce modèle est directement sculpté dans le tronc dense et lourd d’un olivier. Il a été par la suite décoré de motifs berbères peints à la main.

Au-delà de son utilité, cet objet apporte une véritable touche d’authenticité à votre déco. 

À portée de main dans votre cuisine, posé sur un buffet ou encore à même le sol en guise de vase ou de cache-pot, cet objet insolite est, non seulement très décoratif, mais il est surtout tout à fait apte à continuer son travail de commis de cuisine ! 

 À vous de lui redonner l’occasion de servir à nouveau ! 

AUTHENTIQUE ET PRATIQUE

Découvrez nos authentiques Mortiers Berbères

Authentic Tradition

Épices + Passion + Tradition

Our Philosophy

Nous avons testé pour vous

Le mortier est très utilisé dans les cuisines traditionnelles des maisons du nord du Maroc. Bien qu’aujourd’hui la plupart des épices s’achètent déjà moulues, nous trouvons encore chez certaines familles berbères des mortiers servant à la préparation de succulents plats épicés.  

Nous avons nous-même eu l’occasion d’utiliser l’un de ces mortiers pour aider à la préparation d’un tajine avec notre ami Lahcen, chez qui nous avons passé la nuit dans son village près de Tounfite. Il nous a fallu une sacrée poigne et un rythme de pillage très soutenu pour suivre la cadence menée par ces femmes qui manipulent le pilon depuis des générations. 

Cette expérience fut très instructive et intéressante. Il est toujours bon de revenir à ces gestes simples, qui nous font davantage apprécier le résultat. C’était un simple moment du quotidien, mais tout ce qui se passait autour le rendait magique… les regards expressifs et interrogateurs de nos hôtes, qui se demandaient probablement comment cela se passait chez nous, les rires, les messes basses (certainement taquines) et nous qui étions baignés, l’espace d’une journée, dans ce mode de vie qui n’a pas changé depuis des siècles.